Les voitures de légende et les sports motorisés

 

Chapitres:
Un peu d'histoire:

Le mot « automobile », lui-même, n'est forgé qu'en 1890 et il faut attendre 1896 pour voir l'Académie française se prononcer sur son genre, féminin en l'occurrence.

Si l'on s'en tient à l'étymologie du mot automobile, « qui se meut par soi-même », ce serait le petit véhicule à vapeur fabriqué par Ferdinand Verbiest dans le palais de l'empereur de Chine à Pékin vers 1668, qui, le premier, remplit cette condition.

En 1769, l'idée de Ferdinand Verbiest est reprise par le Français Joseph Cugnot qui présente son "fardier à vapeur", un chariot propulsé par une chaudière à vapeur. Cet engin à vapeur autopropulsé était destiné à déplacer de lourds canons. Il atteint une vitesse de 4 km/h pour une autonomie moyenne de 15 minutes.

En 1801, l'Anglais Richard Trevithick présente le premier véhicule routier britannique propulsé à la vapeur. En 1804, l'Américain Oliver Evans fait de même aux États-Unis.

Parmi les plus fameuses adaptations de la propulsion à vapeur, il convient de signaler Amédée Bollée qui commercialise en 1873 la première véritable automobile, un véhicule appelée "L'Obéissante" pouvant transporter douze personnes. Vitesse de pointe : 40 km/h. Bollée conçoit ensuite un omnibus à vapeur (en 1876) dont les 4 roues sont motrices et directrices, puis une voiture appelée "La Mancelle" plus légère (2,7 tonnes) que son premier modèle, qui dépasse facilement les 40 km/h (1878). Exposées à Paris lors de l'Exposition universelle, ces deux voitures sont classifiées avec le... matériel ferroviaire.

L'exposition universelle de Paris de 1878 permet au public et à plusieurs industriels de découvrir ces engins. Les commandes affluent de toutes parts, d'Allemagne tout particulièrement où une filiale Bollée voit même le jour en 1880. Bollée part alors à la conquête du monde et présente ses modèles de Moscou à Rome, de Syrie en Angleterre (1880-1881). Un nouveau modèle est lancé : c'est une conduite intérieure de six places avec une boîte de vitesse à deux rapports, un moteur à vapeur de 15 CV (1880). Il est appelé « La Nouvelle ».

En 1881, un modèle « La Rapide » de six places pouvant atteindre 63 km/h est proposé. D'autres modèles suivront, mais la propulsion à vapeur s'avère une impasse en matière de rapport poids/performance. Bollée et son fils Amédée Bollée, expérimentent bien une propulsion à l'alcool, mais c'est finalement le moteur à explosion et le pétrole qui s'imposent.

Le tricycle à vapeur Serpollet-Peugeot est présenté à l'Exposition universelle de 1889, c'est le premier véhicule considéré comme une automobile et Léon Serpollet obtient le premier permis de conduire français.

Le moteur à explosion:

La Benz Patent Motorwagen, sortie en 1886, la première voiture avec moteur à explosion produite en série.

En 1859, l'ingénieur belge Étienne Lenoir dépose son brevet d'un « moteur à gaz et à air dilaté », un moteur à combustion interne à deux temps et c'est en 1860 qu'il met au point la première ébauche d'un moteur à explosion. Ce moteur inédit est, dans un premier temps, alimenté au gaz d'éclairage. Quelque temps plus tard, Lenoir invente un carburateur permettant de remplacer le gaz par du pétrole. Souhaitant expérimenter au plus vite son moteur, il l'installe sur une voiture rudimentaire, et, de Paris, parvient à Joinville-le-Pont. Malheureusement, faute de moyens matériels et financiers, Lenoir se voit dans l'obligation d'abandonner ses recherches.

C'est en 1883 que Édouard Delamare-Deboutteville fit circuler sa voiture dont le moteur était alimenté au gaz, mais la durit d'alimentation en gaz ayant éclaté au cours de ce premier essai, il remplaça le gaz par de l'essence (à l'époque on ne disait pas essence, mais carbure de pétrole). Pour utiliser ce produit, il avait inventé un carburateur à mèches. Ce véhicule circula pour la première fois dans les premiers jours de février 1884 et le brevet en fut déposé le 12 de ce même mois sous le numéro 160267. L'antériorité d'Eugène Delamare-Deboutteville sur Karl Benz est donc absolument incontestable.

En 1885, le français Fernand Forest invente le carburateur à flotteur et à niveau constant. C'est sur ce principe que seront fabriqués tous les carburateurs pendant plus de 70 ans. On doit encore à Fernand Forest l'invention du moteur 6 cylindres (1888) et en 1891 celle du moteur à 4 cylindres verticaux et à soupapes commandées.

En 1889, René Panhard et Émile Levassor installent le premier moteur à quatre temps (celui de Daimler) sur une voiture à quatre places. Rudolf Diesel mettra au point le type de moteur qui porte son nom.

En janvier 1891, Panhard et Levassor font déjà rouler dans les rues de Paris les premiers modèles français équipées du moteur Benz. C'est la première voiture à moteur à explosion commercialisée.

La fin du XIXe siècle:

À partir de cette période la recherche et l'évolution de l'automobile va progresser de manière fulgurante en Occident. C'est également à cette période que commencent les déboires de la voiture: alors qu'elle demeurait un objet de luxe réservé aux plus fortunés, les routes sans revêtement ni signalisation s'avéraient très difficiles à pratiquer. Le démarrage du moteur quant à lui était une épreuve fastidieuse et les intempéries comme la poussière étaient redoutées, les occupants n'étant pas isolés dans un espace clos.

Le 2 avril 1891, Armand Peugeot découvre les joies de l'automobile au volant d'une Levassor. Marius Berliet débute ses activités en 1896, et en 1898 Louis Renault construit seul sa première voiturette à Billancourt. Georges Latil, en 1897, fait breveter le principe d’une transmission articulée, permettant d’actionner les roues d’un essieu brisé, les rendant ainsi à la fois motrices et directrices, en tant que train-avant complet.Tous ces pionniers améliorent la mécanique et les performances et mettent en place une véritable industrie.

La France est alors à la pointe comme le montre les chiffres de production du début du siècle : en 1903, la France produit 30 204 voitures (soit 48,77% de la production mondiale), les États-Unis 11 235. Les Britanniques (9 437), les Allemands (6 904), les Belges (2 839) et les Italiens (1 308) sont les autres pays producteurs. Peugeot, Renault et autres Panhard ont déjà des points de vente aux États-Unis.

La France compte 30 constructeurs automobiles en 1900, 57 en 1910 et 155 en 1914. Aux États-Unis, en 1898, on comptait 50 marques et en 1908, 291.

Mais à la fin de 1905, la France compte seulement 21 523 voitures. Le département de la Seine possède le plus grand nombre de voitures: 4 627. La Gironde ne possède que 342 voitures.

Les premières courses:

C'est en 1898 que se produit le premier accident mortel en course : le marquis de Montaignac trouve la mort à bord d'une voiture Landry Beyroux.

En 1899, le Belge Camille Jenatzy dépasse le premier les 100 km/h à bord de la Jamais Contente, un véhicule électrique profilé comme un cigare. Le moteur à explosion à pétrole n'est en effet pas le seul candidat en lice pour propulser une automobile, et l'électricité, dès la fin du XIXe siècle, est une piste explorée par les ingénieurs.

Les passionnés de l'automobile connaissaient beaucoup de difficultés et de souffrance , mais elles ne les rebutèrent pas, et parmi eux certains pouvaient se payer aussi le chauffeur, mais tous étaient désireux de faire découvrir « la voiture sans chevaux » comme on la surnommait à l'époque, au plus grand nombre. Pour cela ils organisèrent des courses telles que le Paris-Rouen qui fut, pour la première fois organisée en 1894. Toutes ces courses eurent pour conséquence d'anéantir le moteur à vapeur et de mettre en valeur la souplesse et l'endurance du moteur à déflagration mais elles démontrèrent également, grâce à la Peugeot pilotée par André Michelin, que la voiture gagne beaucoup à « rouler sur l'air ».

En 1900 commence l'épopée de la Coupe automobile Gordon Bennett qui se terminera en 1905. La France remporte quatre fois la victoire, affirmant sa prédominance dans l'industrie automobile naissante.

C'est en 1903, avec la course Paris-Madrid, et après plusieurs accidents mortels, que les courses de route deviendront des rallyes et des courses de côte très encadrés. Pour les vitesses les plus élevées ce sera le circuit avec les ovales, une spécialité des États-Unis.

À partir des modèles de courses aux énormes moteurs, les constructeurs s'efforcent de développer des modèles beaucoup plus accessibles comme les Ford Modèle T puis A par une recherche de la diminution du coût de production, notamment par la parcellisation des tâches dans les chaînes d'assemblage et l'emboutissage.

Le Taylorisme:

Ford T en 1909, l'automobile passe du statut de carrosse motorisé à un produit grand public

Le « Taylorisme » ou Organisation scientifique du travail fait très tôt débats dans l'industrie automobile.

En 1908, le constructeur américain Ford (fondé en 1903) en fait sa philosophie, tandis qu'en France Renault l'adopte en partie ; il faut attendre 1912 pour voir Renault totalement succomber au Taylorisme. Levassor refuse cette option dès 1908. Le Taylorisme, aussi appelé Fordisme dans l'industrie automobile est plus qu'une révolution industrielle, car elle transforme les artisans d'antan d'une industrie de "luxe" réservé à des privilégiés en ouvriers spécialisés d'un produit banalisé pour le grand public; la nuance est de taille. Ford connait en effet au début du siècle de graves problèmes de personnel : manque de qualification, absenteïsme, alcoolisme... Le taylorisme est pour Ford une aubaine qui lui permet de mettre en place de véritables chaînes de travail nécessitant peu ou pas de main-d'œuvre qualifiée. De plus, cette stratégie permet une chute importante des coûts de production et permit aux plus grand nombre de pouvoir s'offrir ce nouveau moyen de locomotion. Le fameux « Modèle T » de Ford est le premier modèle a bénéficier à plein de ce système de « travail à la chaîne ». Dès lors, les États-Unis dépassent la France en terme de véhicule produit.

Alors qu'en 1907, la France et les États-Unis produisait environ 25 000 voitures, la Grande-Bretagne seulement 2 500 et que les deux-tiers des voitures exporté étaient française, le travail à la chaine démultiplie la production.

En 1914, 485 000 voitures dont 250 000 Fort T sont produites aux États-Unis contre 45 000 en France, 34 000 en Grande-Bretagne et 23 000 en Allemagne.

En 1919 André Citroën fonde la firme Citroën, à la source de nombreuses innovations.

L'automobile contribue à révolutionner le monde du travail, avec le travail à la chaîne, le fordisme et le taylorisme. L'automobile a joué un rôle important lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918), et encore plus lors de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).

L'entre-deux-guerres:

L'entre-deux-guerres a été un âge d'or de l'automobile pour les catégories les plus aisées de la population car les véhicules commençaient à devenir fiables, le réseau routier s'améliorait et la réglementation était encore embryonnaire.

Mais le krach de Wall Street de 1929 (le « Jeudi noir ») plonge l'industrie automobile dans la crise au même titre que les autres secteurs économiques. Pour sortir de ce marasme, les constructeurs européens et états-uniens cherchent à séduire une clientèle financièrement réticente en lui proposant des modèles légers, toujours plus rapides et économiques, ce qui fut rendu possible par la progression des voitures dans bien des domaines tels que l'amélioration des moteurs et la synchronisation des boîtes de vitesse. Les carrosseries qui habillaient ces mécaniques de plus en plus perfectionnées abandonnèrent les angles saillants et adoptèrent une ligne un peu plus aérodynamique en se calquant sur les avions. Mais même pendant cette période de crise, les constructeurs prestigieux continuèrent à produire des voitures de rêve rivalisant de prestige

Après la Seconde Guerre Mondiale:

Dès la fin de la guerre, on constata un essor prodigieux de la production automobile mondiale, elle tripla pendant les trente glorieuses (approximativement de 1945 à 1975) et passa de 10 millions à 30 millions de voitures. La concentration industrielle, les progrès techniques et l'augmentation de la productivité facilitèrent en Europe l'apparition des petites voitures économiques.

En 1946, les 10 000 premières Volkswagen AG (les Coccinelles) étaient construites en Allemagne. Volkswagen en avait produit 15 millions en 1972. En France, c'est la 4CV de Renault qui, lancée en 1946 atteignait les 500 000 exemplaires en 1954. En Italie, les petites Fiat, lancées avant la guerre, connurent, après cette dernière, un succès sans précédent. Un peu plus tardivement, ce fut l'Angleterre qui se mit à fabriquer des petites voitures avec la fameuse Mini dont 4,5 millions d'exemplaires ont été vendus à ce jour.

Les compétitons célèbres de l'après-guerre:

Courses d'endurance

1000 kilomètres de Monza

1000 kilomètres de Spa

1000 kilomètres du Nürburgring

12 heures de Sebring

24 heures du Mans

24 heures de Daytona

24 heures de Spa-Francorchamps

24 heures du Nürburgring

Targa Florio

Mille Miglia

Rallyes

Rallye de Monte-Carlo

R.A.C Tourist Trophy

Rallye de Sestrières

Rallye de l'Acropole

Rallye des Tulipes

Rallye de Wiesbaden

Rallye du Soleil de minuit

Rallye de Genève

Coupe des Alpes

Rallye de l'Adriatique

Liège - Rome - Liège

Rallye Viking

Note: La formule 1 n'est pas citée dans ce document car cette discipline ne représente pas l'esprit de cette page.

Source de ce document: wikipédia, sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL) et mes propres recherches auprès des instances officielles détenant le pouvoir sportif dont la Fédération Internationale du Sport Automobile.



Quelques belles voitures

 

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L'une des plus fameuses voitures de l'histoire de l'automobile:
 La Rolls-Royce « Silver Ghost ». Cet exemplaire, fabriqué en 1912, possède des roues à rais de bois, remplacées plus tard par des roues à rayons métalliques. Il se signale encore aujourd'hui par le silence et la souplesse de marche qui firent sensation lors de son lancement. Ce modèle a été fabriqué durant dix-neuf ans.
La dernière Rolls-Royce de Lord Lonsdale. La carrosserie construite par Brayshaw de Leicester pour sa 15 CV Napier plaisait trop à cet aristocrate aussi original que sportif pour qu'il consentit à s'en séparer. Aussi, après s'être décidé à l'achat d'une Rolls-Royce, en 1923, fit-il transférer son ancienne carrosserie sur le nouveau châssis.

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Impressionnante et racée, la Pontiac CLUB DE MER est la plus petite des voitures de rêve de la General Motors. Sa hauteur, mesurée au sommet du pare-brise, ne dépasse pas 97,5 cm. et la garde au sol 13 cm. Le moteur Pontiac V-8 développe 300 CV. On remarquera les pare-brise individuels d'une conception très originale. Les phares sont escamotables et leur absence renforce l'impression de vitesse et d'efficacité qui se dégage de ce roadster. En plaçant la boite synchromesh en arrière des sièges, on a pu donner beaucoup d'espace pour les jambes des occupants. Pour jouir vraiment de cette voiture il faut que le climat soit de rêve.
Pinin Farina a présenté au Salon de Paris (1956) la SUPER FLOW II dérivée de la Super Flow I qui vit le jour au Salon de Turin.Les modifications apportées à ce nouveau modèle résultent des expériences effectuées sur route et en soufflerie. Le capot a encore été allongé et abaissé. La prise d'air est divisée en trois secteurs, celui du centre conduit l'air de refroidissement du moteur, tandis que les deux autres ventilent l'intérieur de la voiture. La prise sur le capot alimente les carburateurs. Les ailes partiellement en plexiglass ont été abandonnées; en revanche, les empennages sont en plastique transparent. La coupure des ailes avant à la hauteur du pare-brise crée une ouverture par laquelle l'air de refroidissement du moteur s'échappe. Cette carrosserie habille un châssis Alfa Roméo expérimental de 3,5 litres.

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Coupé deux places sur châssis FERRARI 410 SUPERAMERICA 5 litres.
 Farina a dessiné une carrosserie dont la ligne traduit bien le luxe, la puissance et l'efficacité de ce coupé qui, avec ses 340 CV, est l'une des voitures de tourisme les plus rapides du monde (1956). Le pare-brise ballon sans montant donne une grande visibilité. Le capot très allongé assure une bonne adhérence aux grandes vitesses. La grille, au traditionnel dessin Ferrari, cache trois prises d'air; celle du milieu refroidit le moteur, les deux autres ventilent l'intérieur de la voiture. Les ailes arrière deviennent progressivement concaves et améliorent la stabilité par vent latéral.
Coupé grand sport de Ghia sur châssis FERRARI 410 SUPERAMERICA
(5 litres, 300 CV.). Ghia a réalisé ut carrosserie très profilée qui sied à cette voiture très rapide. La ligne générale s'inspire de la Gilda mais avec un avant très décoratif par la disposition des ailes, de la grille, du pare-choc et des phares. Le pare-brise à large visibilité a des montants inclinés vers l'avant. Il s'agit d'une voiture à deux places avec ample coffre à bagages. Le pare-chocs en acier monté sur caoutchouc, ceint toute la voiture.

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Côte à côte, les prototypes du coupé et du spyder ABARTH 750 carrossés par Bertone (1956). Ces petites voitures mesurent 378 cm. de long et 140 cm. de large. Le coupé pèse 560 kg. à sec tandis que le spyder ne dépasse pas 490 kg. Le moteur est un 600 Fiat modifié et porté à 747 cc, qui développe 47 CV. à 6000 t/min. La ligne très profilée et la légèreté de l'ensemble permettent à ces voitures d'atteindre une vitesse supérieure à 160 km/h. pour le coupé et 155 km/h. pour le spyder. L'avant est simple tandis que l'arrière témoigne de beaucoup de recherches.
La Porsche 356 fut la première voiture de la marque Porsche produite en série de 1948 à 1965. Elle est conçue par Ferdinand Porsche sur les bases mécaniques de la Volkswagen Coccinelle par souci d'économie et dessinée par Erwin Komenda.

Initialement disponible en coupé, en cabriolet puis en speedster, la 356 a connu de nombreuses évolutions lors de sa production. Sa puissance culminera à 130 chevaux avec la 356 Carrera 2.

La création de la version " Speedster " de la 356 fin 1954 a été faite à la demande de Max Hoffman, l'importateur Porsche des États-Unis qui voulait une version moins chère et plus racée de la 356 pour le marché américain.

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La belle histoire de la Porsche 911 débute en 1959 avec une étude de style pour un coupé 2+2 qui devait être assez proche de la Porsche 356 : le projet T7.

Un prototype fut présenté au Salon automobile de Francfort en 1963 sous le nom de 901. Seulement, Peugeot avait réservé tous les numéros à zéro central. Porsche se vit donc obligé de renommer sa voiture sous le nom qu'on connaît aujourd'hui : 911.

 


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page mise à jour le 4 avril 2009